L'histoire mérovingienne de Criel

Ce site est maintenant consacré à une période plus ancienne de l’histoire de Criel, l’époque mérovingienne. Chaque  article contiendra une partie théorique évoquant les deux cimetières mérovingiens de Criel découverts au XIX ° siècle et sera agrémenté des photos des fouilleurs du troisième cimetière découvert en 1990, ainsi que des photos des sépultures. Si vous avez participé aux fouilles, n’hésitez-pas à vous manifester afin de raconter des anecdotes lors de ce chantier, ce sera sa partie « vivante » et servira de souvenirs à tout le monde.

Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 19:13

Les ouvriers de l'usine, selon leur spécialité, étaient requis pour les travaux d'aménagement du centre de vacances.  Criel-sur-Mer et ses bérets oranges (*), pour les enfants du Familistère c'était plutôt « la vie de château », et pas n'importe lequel, s'il vous plaît ! C'est dans une magnifique demeure thiérachienne, rebâtie au XIXe-XXe siècles sur des ruines féodales, le château de Wiège-Faty, que séjournaient les enfants du personnel de l'usine Godin.  L'histoire de la demeure est officiellement assez succincte. Il se dit que le château fut assiégé en 1422 par Jean de Luxembourg, que Jeanne d'Arc y fut prisonnière... L'actuel château de style gothico-renaissance a été achevé en 1909, un bel édifice occupé depuis plusieurs décennies par la famille Le Blanc et qui ne se visite pas. Il ne reste plus de traces visibles des aménagements qui furent effectués pour les séjours des « enfants Godin ». La demeure fut acquise par la société Godin à la Libération. Le but était d'en faire un lieu de vacances pour les enfants du personnel, familistèriens ou non.

Transport en camion

Albert Gauchet, cadre de l'usine, était le délégué chargé de la direction générale (technique et pratique) de ce centre de vacances. Un instituteur de l'école Godin, M. Mahieux, résidant au Familistère, en assurait la gestion pédagogique « éclairée », selon les dires de Fernand Patte, référence historique fiable pour l'histoire du Familistère. Et Fernand Patte de préciser : « Il nous reste quelques vestiges du château : la serre au jardin d'agrément, celle qui n'est pas vitrée, provient du château de Wiège le bac à sable au « Familistère neuf », c'est un ancien bassin que nous avions démonté du château pour l'installer à Guise et le destiner à cet usage... Moi-même, j'ai séjourné au château avec les Éclaireurs de France puisqu'une section y avait été créée au Familistère. » Quelques anciens ont même des souvenirs, assez vagues malgré tout. « Wiège-Faty est à une dizaine de kilomètres de Guise, en direction de Vervins. Pour emmener les enfants, l'usine Godin affrétait un de ses camions de transport dans lequel des sièges et des bancs étaient provisoirement fixés. Le camion était débâché sur les côtés et roulez jeunesse ! » C'est vers le début des années 60 que ce lieu de vacances a été abandonné par Godin pour redevenir une habitation privée.

(*) Les « colons de Criel », filles et garçons, étaient toutes et tous coiffés d'un béret orange vif lors des sorties.

Par Phil - Publié dans : Chantereine - Communauté : Normandie photos et passions
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 19:46

Un film et une veillée chorégraphique vont mettre à l'honneur saint Léonard du Besle. La Villa Neptune, qui porte le projet, recherche témoins, acteurs...  Une statue et un tas de ruines. C'est tout ce qu'il reste à Criel de saint Léonard du Besle. Du moins sur le plan matériel. Car ce saint guérisseur fait encore l'objet de véritables croyances populaires, auxquelles s'intéresse cette année le projet « Jeunes passeurs de mémoire», porté par la Villa Neptune.  «Le saint est invoqué pour deux raisons essentiellement connues des Criellois, indique Simon Copin, directeur du centre socioculturel. Il est dit qu'il faut faire trois fois le tour des ruines avec son enfant en bas âge pour déclencher la marche. Et pour les femmes enceintes, il permettrait la délivrance de l'enfant.» Saint Léonard du Besle est encore vénéré et sa statue se trouve aujourd'hui dans l'église Saint-Aubin, à Criel. Les croyants y déposent régulièrement des rubans.

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Un docu-fiction, un spectacle...

Pour lancer son projet, la Villa Neptune a constitué une association (mairie, comité des fêtes, office de tourisme, Espace animation ados...), le collectif Saint Léonard du Besle.  Sa première mission: mener des recherches historiques et récolter des témoignages des habitants afin de réaliser un docu-fiction. La première partie du tournage se déroulera du 27février au 2mars.  Sa diffusion aura lieu à l'automne 2012, dans le cadre d'une exposition (du 6 au 11 novembre) sur les saints guérisseurs. L'autre volet du projet concerne le site lui-même (sur la route de Saint-Martin-le-Gaillard, 800 mètres après l'église Saint-Aubin). «Des chantiers jeunes auront lieu pendant les vacances pour enlever la végétation envahissante (lierre...) et renforcer les murs car les vaches qui se frottent dessus les font tomber», souligne Vincent Profit, directeur de l'Espace animation ados. Une fois le site réhabilité, il sera fin prêt pour accueillir, le 22juin, un grand spectacle sur saint Léonard du Besle. Au programme, une veillée chorégraphique avec des scènes médiévales reconstituées et dansées par les habitants, mais aussi les artistes de la Villa Neptune. Pour reprendre la symbolique du «pèlerinage», Simon Copin imagine déjà « une arrivée, avec des flambeaux, sur le site éclairé par des bougies. Chaque spectateur sera également invité à écrire un vœu qu'il veut voir exaucer et un autre dont il veut se débarrasser». Et, dans l'idée de «redonner aux Criellois leur patrimoine», le site des ruines de saint Léonard du Besle sera accessible en2013, via un chemin de randonnée.

ANNE-MARIE OLLIVIER du Courrier Picard

Si vous voulez participer au tournage du film en tant qu'acteur ou figurant, contacter Mickaël au 02 35 50 78 52, Vincent au 02 35 50 69 77 ou Sarah et Sophie au 02 35 50 51 28.

Par Phil - Publié dans : Divers - Communauté : Normandie photos et passions
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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 16:50

Sépulture 80 

La fosse est orientée S O -N E , elle est moyennement taillée dans la craie (environ 0,32m-0,43m), et contient un squelette d'enfant Ce dernier en position décubitus dorsal semble avoir les bras le long du corps, la conservation des vestiges osseux est assez mauvaise.

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Dimanche 25 septembre 2011 7 25 /09 /Sep /2011 10:50

Cimetière franc de Criel découvert et exploré en 1806

L'abbé Cochet put surveiller ces découvertes et il remarqua que la majorité des sépultures était sans cercueil; mais en plus grand nombre qu'en aucun endroit de la Seine -Inférieure, on y a trouvé des sarcophages en pierre; trois étaient en pierre de vergelé et cinq en moellon du pays, tous avaient un couvercle en forme de toit aplati, ils étaient plus étroits aux pieds qu'à la tête, aucun trou ne se trouvait dans ces sarcophages, les couvercles de plusieurs étaient brisés, ce qui indiquait une violation ancienne; quelques sarcophages avaient été consolidés à l'aide de gros silex. Les auges en pierre étaient d'un seul morceau, celles en craie, formées de plusieurs pièces: quelques cercueils renfermaient plusieurs corps réunis, et dans l'un d'eux, aux pieds, se trouvaient deux vases; nous avons observé cette particularité a Muids (Eure).

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Céramique

Les vases en terre, au nombre de dix environ, étaient de couleur noire avec couverte de mine de plomb, quelques- uns portaient un cordon saillant et presque tous ornés en creux au moyen d'une estampille circulaire. L'un d'eux, plus allongé que les autres, avait trois rangs d'ornements. Les vases en terre rougeâtre n'étaient pas ornés, trois seulement furent retirés entiers, les autres furent plus ou moins atteints par la pioche des terrassiers.

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 Fibules aviformes découvertes à Envermeu

Verre

Un cornet apode orné de filets en verre, en forme de festons, mesurant 0m12 de hauteur, ressemblait à ceux qui furent trouvés dans les cimetières francs du voisinage, à Envermeu, a Blangy; et par nous, dans l'Eure à Muids ; cette dernière localité en a donné deux exemplaires.

Trente-six perles de pâte de verre et de terre cuite, blanches, bleues, rouges ou jaunes et une perle d'ambre constituaient un collier trouvé dans sépulture de femme.

Par Léon Coutil

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Vendredi 16 septembre 2011 5 16 /09 /Sep /2011 18:39

Sépulture 51 

La fosse est orientée S.0.-N.E., nous ne connaissons que sa largeur : 0,65 m, elle est peu entaillée dans la craie (environ 0,20 m). Du squelette en décubitus dorsal, il ne reste que les os longs des membres supérieurs probablement allongés le long du corps et la mâchoire inférieure en place. Le crâne semble avoir été bouleversé par une sépulture non fouillée qui doit se trouver au S.O. de celle-ci. Toute la partie basse du squelette, a été détruite lors du creusement de la fosse 52.

Sépulture 52

Orientée sensiblement  S.O.-N.E., cette fosse légèrement déformée dans le haut, est, elle aussi, peu entaillée dans la craie (environ 0,30 m). Elle contient un squelette en bon état de conservation, en position décubitus dorsal, les bras le long du corps et la tête tournée vers la gauche.

 

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Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 19:12

Prémières fouilles en 1846 et en 1866

En 1846, lorsqu'on traça le chemin de grande communication n° 16, allant de Criel à Foucarmont et à Gaillefontaine, nous dit l'abbé Cochet , on trouva dans la tranchée de Chiffreville des sépultures franques, avec vases, perles de verre, couteaux ... Dans son « Histoire de la ville d'Eu , D. Lebeuf signale aussi une découverte de sépultures  près du Bel de Criel, vers 1844 : cette découverte doit être distincte de l'autre, puisqu'elle est antérieure de deux ans et mentionnée à environ un kilomètre de la précédente.
Aux séances du 8 octobre 1866 et 15 octobre 1867, l'abbé Cochet entretint ses collègues de la Commission des Antiquités de la Seine- Inférieure des découvertes effectuées depuis le mois de juin 1866, en extrayant du caillou pour la rectification de la côte que gravit la route nationale n° 25, dans la direction de Dieppe à Eu, presqu'à la base de la colline, entre l'ancien chemin d'Eu et la route départementale.

Léon Coutil

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Jeudi 1 septembre 2011 4 01 /09 /Sep /2011 16:36

Sépulture 25

La fosse peu visible à la fouille n'atteint, à la  tête, qu'une profondeur de 0,10 m et s'estompe progressivement pour disparaître au niveau du bassin. Elle est orientée sensiblement O.-E.//S.O.-N.E., sa largeur est de 0,70 m. Le squelette, en décubitus dorsal, est en assez bon état. Il a été détruit partiellement par les anciens labours. En effet, il manque la quasi-totalité des membres inférieurs. Les bras sont le long du corps, et la tête est fortement repliée vers l'omoplate droite.

 

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Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 19:11

Au nord-ouest, Criel est dominé par le Mont-Jolibois, situé en face du coteau où les fouilles dont nous allons parler ont eu lieu, il s'appelait aussi le Mont-Aqueux, à cause d'une source près de laquelle existait une chapelle de Saint-Valery, construite sur la déclivité du mont mais complètement rasée aujourd'hui, a proximité des fondations, on a trouvé des objets romains.
Plus loin, sur une autre éminence portant le nom de Cote des Crocs, située sur le même coté de la vallée de l'Yères que le Mont-Jolibois, dans une partie exploitée comme carrière, on a trouvé des armes en fer sur lesquelles nous n'avons pu nous procurer des documents précis pour les dater.
En face dans la vallée, à soixante mètres de l'Yères, on distingue une motte sur laquelle existent deux pans de murs parallèles fort épais servant d'abri aux bestiaux, on les appelle le Bel, et l'Abbé Cochet les a cités sous le nom de Château Baille. Les talus des retranchements protégeaient ce fortin du coté de Criel, ils se distinguent encore entre la route et la rive droite de la rivière tandis que vers le sud, à quatre-vingt mètres environ du Bel, près de la route, un angle de murailles constitue le dernier vestige du couvent de Saint-Léonard.
L'abbé Cochet suppose que les deux édifices, le Baile et Saint-Léonard, ont pu être  ravagés par les Normands, vers 840 comme l'ont également mentionné les différents auteurs qui se sont occupés de la vallée de l'Yères, mais si le Bel existait au IXe siècle est-il bien certain que le couvent de Saint-Léonard était construit à cette époque ? Or, jusqu'ici, une seule citation de ce monument a été relevée par M C de Beaurepaire, dans les Archives de la Seine- Inférieure, sur un acte date de 1451 et il est peu probable que la chapelle ait été construite en l'honneur de la conversion du compagnon de Clovis et que la chapelle et le manoir du Baile datent de la fin du Ve ou du VIe siècle.
L'abbé Cochet dit qu'un quartier de Criel, situé entre le village et le château de Briançon, converti en hôpital, s'appelle la Cité ou Vieille Cité , mais plusieurs vieillards que nous avons consultés ignoraient complètement cette désignation. Nous avons vu une indication de Ruines, sur la carte de Cassini, des pans de murs se voyaient encore, parait-il, dans ces dernières années. Plus loin, lorsque la vallée débouche sur la mer, ils semblaient correspondre à plusieurs appartements, leurs fondations ont été arasées et nous n'avons pu être fixés sur la date de leur construction.

Par Léon Coutil

 

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Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 10:17

Ensemble des sépultures 20 à 24

Toutes ces sépultures proches de la surface du sol actuel ont souffert d'agressions diverses, naturelles et humaines. Les recoupements des inhumations n'ont rien arrangé et nous nous trouvons probablement dans un secteur d'utilisation tardive de la nécropole.

Sépulture 20

Elle est peu entaillée dans la craie. Un squelette y repose en position décubitus dorsal, le bras gauche le long du corps et le droit probablement replié sur le bassin. La tête est tournée sur la droite. Cette inhumation recoupe les sépultures 23 et 24, elle leur est donc antérieure.

Sépulture 21

Elle est trop partiellement fouillée.

Sépulture 22

Sa fragmentation et sa fouille partielle n'autorisent pas de commentaire.

Sépulture 23

Elle se trouve immédiatement posée sur la sépulture 24 dont l'orientation varie peu. La sépulture 23 a subi quelques bouleversements occasionnés par l'inhumation de la sépulture 20 et les labours anciens. Cela a entraîné une dislocation partielle de certaines parties du squelette, dont surtout le crâne a souffert. Néanmoins, ce dernier est en position decubitus dorsal, les mains probablement sur le pubis.

Sépulture 24

Le squelette est en position decubitus dorsal, les bras le long du corps. Il manque là aussi une bonne partie du crâne probablement détruit lors de l'inhumation du défunt numéro 20. En effet, il était courant, à cette époque, de démanteler une sépulture plus ancienne pour accueillir la nouvelle. Une fausse peu profonde a pu être décelée. Le bon en État de conservation du squelette 24, malgré la proximité directe du squelette 23 semble indiquer que les deux inhumations ont été pratiquées dans un délai très court, voire le même jour.

 

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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 17:11

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L’origine du nom de Criel par Léon Coutil

Certains archéologues fixent à Criel-sur-Mer, le Vicus Curborius du diplôme délivré à Attigny par Pépin le Bref, comme maire du Palais, le 20 juin 751, à l'abbaye de Saint-Denis, en faveur du monastère de Sept-Meules. L'abbé Cochet croyait que l'emplacement du Vicus Curborius devait être fixé près de la ferme de la Corberie, située près du hameau de Sept-Meules, et dont le nom de Corberie se rapproche de Curborius nous ferons remarquer que la ferme de la Corberie est bien située dans la vallée de l'Yères, mais à huit kilomètres en amont de Criel, il ne peut donc y avoir de confusion quand à l’origine du nom de cette commune.

Au XIII° siècle, le nom de Criel était Creolium et Criolium ; il semble assez difficile d'admettre que des altérations successives d'écritures ou de prononciations aient pu ainsi transformer le nom primitif et lui donner la forme à peu près définitive que nous retrouvons ensuite. Mais ce que l'on ne peut nier que l'emplacement du Criel actuel a eu une certaine importance stratégique à travers les âges.

Qui était Léon Coutil ?

Archéologue, historien, peintre à ses heures, Léon Coutil était un homme d'une grande érudition. Il fut le conservateur du premier musée des Andelys et il fut à l'origine de la découverte du patrimoine archéologique andelysien. Une salle d'archéologie lui est consacrée au Musée Nicolas Poussin. Elle a été inaugurée le 28 octobre 2007. Elle présente les collections préhistoriques (paléolithique, néolithique) et gallo- romaines du musée. La salle Léon Coutil présente non seulement des objets archéologiques mais aussi une riche documentation explicative sur le patrimoine archéologique andelysien. Il a édité un ouvrage sur les fouilles de l’Abbé Cochet à Criel.

 

Par Phil - Publié dans : Le cimetière mérovingien
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